• On ne peut pas ne pas communiquer

     

    MAILTING POST, tracé d’apprentissage


    On ne peut pas ne pas communiquer !

    En effet, lorsque nous débarquons dans un pays de langue étrangère, l’objectif primordial n’est-il pas de comprendre et de se faire comprendre ?
    Sans une langue seconde et commune au pays d’accueil et au-delà de la gestuelle ou du non-verbal, nous passerons alors, consciemment ou non, par un mécanisme de
    traduction littérale et, forcément, de comparaison entre la langue d’accueil et notre langue d’origine.

    Pour apprendre une langue et la Culture qu’elle véhicule, ce n’est peut-être pas la meilleure approche qui soit. Néanmoins, si notre objectif premier est atteint, la communication y a certes gagné en intensité.

    Aussi, dans le cadre de ce projet « Mailting Post », nous avons d’abord raconté en quelques lignes et dans notre langue nos premiers jours en Belgique, comme une lettre envoyée à un tiers. Nous avons ensuite cherché une personne-ressource (un proche, qui un mari, qui une sœur, voire un autre formateur en français) pour traduire ces premières impressions. Parfois, nous nous sommes aventurés à essayer nous-mêmes l’opération du mieux que nous le pouvions. L’une d’entre nous a même utilisé « Google traduction » !
    Le résultat est là, tel quel, avec ses manquements, ses erreurs, mais avec son pouvoir communicatif.
    Bien entendu, les textes ont été
    retravaillés par la suite lors des séquences d’apprentissage du français, qui, pour rappel, se déroulent tout au long de l’année, à raison de deux après-midi par semaine, dans un local de la Bibliothèque.

    L’analogie avec Erasme semblait évidente, malgré nos cinq siècles de différence.

    Voyageurs, traducteurs, épistoliers, visiteurs, nous sentions intuitivement qu’il y avait là certaines « correspondances ».
    Mais c’est encore le
    jardin d’Erasme, en face de notre lieu d’études, qui nous a séduits au plus haut point ; nous n’imaginions pas que cet espace paisible était quotidiennement ouvert au public, au beau milieu d’Anderlecht.
    C’est pourquoi
    une douzaine de photographies de ce lieu magique nous décriront sans doute davantage qu’un portrait.
    Notre quête photographique s’est faite conjointement à celle de Sonia Dervaux, photographe amatrice. Dans sa chasse visuelle de certains détails, Sonia semble confirmer que
    ce que chacun de nous a voulu voir dans ce jardin représente aussi notre identité.

    Mai 2011
    Groupe
    Français Langue Etrangère débutant
    de
    Lire et Ecrire Bruxelles/Anderlecht 2010/2011
    Formateur : Bernard Guilmot.
    Traces de l’exposition sur
    ce blog.

     


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